Le rétrogaming n’a jamais été aussi vivant qu’en ce moment. On parle plus seulement de vieux jeux poussiéreux qu’on ressort du grenier. On parle de vraies expériences, accessibles, modernes, qui font vibrer la même fibre geek que dans les années 80 ou 90. Et les consoles retrogaming d’aujourd’hui portent ça à fond : du portable de poche qu’on glisse dans un sac à la boîte qu’on branche direct sur la télé, en passant par les setups qu’on monte soi-même.
En fait, le marché s’est complètement transformé. Les marques geek ont compris qu’on voulait rejouer à Mario, Sonic ou Street Fighter sans galérer avec des câbles RCA ou des cartouches qui coûtent une fortune d’occasion. Du coup on se retrouve avec des options qui mélangent nostalgie pure et confort 2026. Batterie qui tient, écran lisible, WiFi pour les jaquettes… le tout sans se ruiner.
Les handhelds portables qui ont tout changé
C’est clairement la catégorie qui cartonne le plus en ce moment. Tu veux du retrogaming partout, dans le métro, au boulot (en douce), en vacances ? Les petites consoles d’émulation sont faites pour ça.
La Miyoo Mini Plus reste une valeur sûre pour pas cher. Autour de 50-70 €, elle est minuscule, légère, et son firmware OnionOS rend l’expérience super fluide. Elle avale sans broncher tout ce qui va jusqu’à la PS1, et même un peu plus. Parfait pour les geeks qui veulent du simple et du nomade.
À côté, la TrimUI Brick fait de plus en plus d’adeptes. Son écran IPS plus net, sa coque qui donne une sensation de qualité, et une petite puissance en plus. Beaucoup la trouvent plus confortable pour les sessions un peu longues, surtout sur les jeux 16 bits. On est toujours dans les 70-80 €, c’est du très bon rapport qualité-prix.
Anbernic, de son côté, propose toute une gamme RG. Du classique vertical RG35XX au RG477V plus costaud avec Android à bord. Là tu as de la marge pour ajouter des apps, streamer ou juste profiter d’une meilleure compatibilité. Et pour ceux qui veulent monter en gamme, l’Ayaneo Pocket Micro avec son look Game Boy Micro revisité et sa finition premium. Compte plutôt 200 € et plus, mais l’écran et l’autonomie justifient le ticket pour les passionnés.
Le truc avec toutes ces marques (Miyoo, Trimui, Anbernic, Ayaneo…), c’est qu’elles ont rendu le retrogaming portable vraiment agréable. Plus besoin de trimballer une vieille Game Boy avec des piles qui lâchent au bout de deux heures. Tu charges, tu joues, tu ranges. Simple.
Les consoles plug & play : brancher, appuyer sur start, c’est tout
Si tu n’as pas envie de configurer quoi que ce soit, direction les consoles retrogaming tout-en-un. Des modèles français comme ceux de Retro One arrivent déjà chargés avec 20 000 jeux ou plus. Tu les branches sur la télé (ou tu les utilises en portable selon le modèle), tu prends la manette, et tu plonges. Livraison rapide, SAV en France, garantie correcte… c’est pensé pour les gens qui veulent zéro prise de tête.
Tu trouves aussi des packs chez d’autres revendeurs avec parfois 40 000 jeux, deux manettes et tout le reste. Idéal pour un setup salon en famille ou pour redécouvrir des tonnes de classiques sans te poser de questions. Le point c’est que la qualité des manettes et la curation des jeux varient un peu selon les lots, donc on regarde les retours avant d’acheter. Mais pour le prix, souvent sous les 100 €, c’est une entrée en matière ultra accessible.
L’option DIY pour les geeks qui aiment bidouiller
Et puis il y a ceux qui veulent tout contrôler. Un Raspberry Pi (le 5 de préférence), une carte SD, un boîtier, et tu as une console retrogaming sur mesure. Le vrai plaisir geek commence là.
Côté logiciels, Batocera est souvent celle qui revient en haut des discussions en 2026. Installation plutôt simple, interface magnifique avec des thèmes qui claquent, scraping automatique des jaquettes… elle gère large, jusqu’à la Dreamcast et PS2 sur du bon hardware. Recalbox reste très friendly pour les débutants. RetroPie plaît toujours aux puristes qui veulent tout personnaliser à fond. Lakka est plus légère mais un peu moins intuitive pour tout le monde.
Le choix se fait selon ton profil. Tu veux que ça marche direct sans y passer des heures ? Batocera. Tu kiffes tweaker chaque détail et ajouter des bidules ? RetroPie. Dans les deux cas, tu te retrouves avec un setup qui te ressemble vraiment. Et ça, dans la culture geek, ça a une valeur énorme.
Comment choisir sans se perdre ?
Tout dépend de comment tu veux jouer.
Tu bouges beaucoup ou tu veux du discret ? Une Miyoo Mini Plus ou une TrimUI Brick.
Tu veux du grand écran sans prise de tête et une grosse bibliothèque directe ? Une console plug & play style Retro One ou équivalent.
Tu as déjà un Pi ou tu aimes monter les choses de A à Z ? Direction le DIY avec Batocera ou RetroPie.
Budget aussi : en dessous de 70 € tu as déjà du très correct en portable. Entre 100 et 150 € tu montes en confort et en systèmes supportés. Au-dessus, c’est du premium avec écrans meilleurs et plus de puissance.
Il reste aussi les puristes qui vont sur les originales d’occasion (Game Boy, NES, PS1…) ou les mini officielles type NES Classic ou Mega Drive Mini. C’est plus cher, plus limité en jeux, mais l’authenticité fait son effet. Surtout avec les adaptateurs HDMI actuels qui rendent tout ça jouable sur une télé moderne.
Le retrogaming, c’est de la culture geek avant tout
Au final, ces consoles retrogaming ne servent pas qu’à rejouer. Elles reconnectent des générations. Tu montres à tes gosses d’où viennent les jeux qu’ils adorent aujourd’hui. Tu partages des setups avec d’autres passionnés. Tu redécouvres des pépites qui ont marqué l’histoire du jeu vidéo : Zelda, Mario, Sonic, Final Fantasy, Street Fighter… peu importe l’ère, il y a toujours ce petit frisson quand ça démarre.
Et ces marques geek qui sortent des handhelds, des boîtes plug & play ou qui facilitent l’émulation sur Pi… elles ont rendu tout ça plus vivant et plus accessible. Plus besoin d’être un collectionneur fortuné ou un expert en soudure. On peut juste profiter, bidouiller un peu ou beaucoup, et faire vivre ces classiques.
Alors franchement, que tu prennes une petite portable à 60 balles ou que tu montes un setup DIY complet, l’important c’est de replonger. Le retrogaming en 2026, c’est ça : du confort moderne au service d’une passion qui ne vieillit pas. Tu vas choisir quoi, toi ?